Le jeu de rôles, c’est quoi ?

Le jeu de rôles, c’est quoi ?

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Nos aventuriers se préparent à explorer un donjon. Nous, nous nous préparons à explorer leur univers ! Qu’est-ce qu’un Jeu de rôles ?

Bonjour à toutes et à tous, c’est Yue pour un premier article de Jeu de rôles sur GAMEÔVERT.NET

Ce premier article a pour but d’expliquer ce qu’est un jeu de rôles ! Et il me semble qu’il arrive à la bonne période avec la démonstration de la série Aventures présentée sur la chaîne le bazar du grenier par Fred et Séb (du Joueur du grenier), Krayn, Bob Lenon et masterisé par Mahyar Shakeri !

Déjà, je vois vos grands yeux luirent d’incompréhension à l’évocation du terme de masterisation ! Mais reprenons tout depuis le début !

Pour dédiaboliser le jeu de rôles, sachez que vous en avez tous déjà fait au moins une fois dans votre vie, que ce soit le jeu du loup dans la cour de récré ou la dînette, en passant par les cowboys et les indiens, vous avez tous, à un moment ou un autre, choisi de revêtir un rôle pour vous projeter dans un imaginaire afin de vous divertir ! Et bien, le jeu de rôles c’est ça ! A l’origine, c’est une activité de médecine qui avait pour but de redonner confiance aux patients en leur permettant de les sortir de leur quotidien, je ne peux que vous conseiller de taper « jeu de rôles » sur Google pour en trouver les origines plutôt que de paraphraser des articles déjà existants.

Mais certain d’entre vous pourraient se demander ce qu’une rubrique de jeu de rôles fait sur un site consacré aux jeux vidéos, et bien le lien est simple, c’est celui de l’avatar. Il existe deux types de jeux vidéos, ceux où l’on incarne un avatar, et les autres. Encore que, même dans les autres, la notion d’avatar est présente, à titre d’exemple on peut parler des STR (Stratégie en Temps Réel) tel Starcraft, là vous jouez un commandeur d’armée qui, même s’il n’est pas présent à l’écran, reste un avatar. Le principe de l’avatar est le corps que le jeu vous offre pour interagir avec le monde du jeu. L’avatar a parfois une histoire, une identité qui lui est propre, telle celle de Geralt de Riv dans The Witcher, ou il peut être anonyme et sans voix comme dans Wii fit.

Rhaegart Darth Vador

Jeu de rôles rime avec Heroic Fantasy ? Pas forcément, et nous verrons ça dans un autre article consacré aux univers.

 

Dans le jeu de rôle dit « papier » vous incarnez un avatar que vous créez de toutes pièces, ou proposé par le jeu. Avec ce corps (réel [vous pouvez jouer une personne existante si l’idée et de récréer l’ascension de Johnny Halliday, par exemple… tu as vraiment de drôle d’idée, cher lecteur…] ou imaginaire) vous évoluez dans un environnement fictif. Vous êtes ce qu’on appelle dans le jargon un PJ (personnage joueur) en opposition à tous les autres personnages qui sont des PNJs (Personnages non joueurs). Si l’on observe le parallèle avec le jeu vidéo, on se rend compte que la plupart des jeux vidéos (oui, nous pouvons exclure certains jeux comme PONG) nous mettent dans une situation de jeu de rôles, que ce soit un FPS (First Person Shooter), STR, jeu d’aventure, jeu de combat, etc. Ensuite le jeu de rôles papier, dans sa structure, s’apparente davantage à un jeu en LAN (Local Area Network, pour parler vulgairement de mode multi-joueurs) voire en MMORPG (Massive Multiplayer Online Role Playing Game). En effet, on ne joue pas seul à un jeu de rôles (enfin pas à ma connaissance… ou alors ça s’appelle de la schizophrénie !!…). Donc vous êtes avec vos amis (ou des curieux, venus essayer le temps d’une partie), idéalement 4 à 5 joueurs bien que, concrètement, il n’y ait pas de limite, et ensemble vous constituez une « table », ce joli terme vient du fait, qu’en règle générale, nous jouons sur une table… Donc notre table de joueurs est regroupée pour vivre une aventure fictive avec leurs avatars, on distingue  alors le joueur de son personnage. Le joueur c’est vous, le personnage ou avatar est le rôle que vous utilisez pour jouer (tout est clair, jusque là ?). Mais, allez-vous me demander, comment ça marche ? Lorsqu’on joue à un jeu vidéo c’est la machine qui gère l’histoire, l’univers et les pnjs autour de nous, sans parler de la mécanique du jeu ! Et vous aurez raison, c’est là qu’intervient un autre de vos amis qui va prendre le rôle de Meneur de Jeu.

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Qui a dit que le monde du jeu de rôle était un monde réservé aux hommes ?

Le meneur de jeu, ou MJ, ou encore Meujeuh, conteur/narrateur ou Rawi, bref, celui qui raconte l’histoire, est le joueur qui va proposer aux autres de faire vivre le récit et gérer l’ensemble des paramètres relatifs à la fiction que vous allez vivre ! L’histoire qu’il vous raconte et l’univers dans lequel il vous fait vivre peut être trouvé dans le commerce ou inventé par lui. En terme d’analogie, on pourrait comparer ça au jeu vidéo (trouvé dans le commerce) ou au jeu vidéo indépendant (créé de toutes pièces, oui oui, mon raccourci est plus que simpliste). L’intérêt du jeu de rôles est donc de briser le quatrième mur. Les joueurs ne sont pas, comme au cinéma, des spectateurs d’une fiction, ils ne sont pas non plus comme dans les jeux vidéos à observer leur avatar évoluer dans un univers fictif, non, là ils « sont leur avatar », ils écrivent et vivent le film en temps réel. La machine est ici remplacée par le MJ qui « masterise » ou maîtrise la partie.

Vous aurez remarqué que j’ai écrit plusieurs fois, jeu de rôles « papier ». On parle de papier pas seulement pour opposer au jeu de rôles de jeu vidéo (RPG : Role Playing Game) mais également pour quantifier les capacités des personnages incarnés par les joueurs. C’est-à-dire que dans la réalité, notre monde est régit par des lois que la physique tente de définir, telle la gravité, à titre d’exemple. C’est la même chose dans les jeux vidéos, on parlera de physique du jeu ou encore de mécanique de jeu. Et bien le maître du jeu possède un livre (dont les parties de mécanique de jeu sont accessibles aux joueurs) ou un système qu’il a inventé pour régir la physique du jeu. C’est-à-dire que chaque fois qu’une situation donnée ne pourra être résolue par une simple narration, qu’elle soit descriptive ou dialogue, alors il y aura l’utilisation du système de jeu. Tout ce qui est dû au hasard est déterminé par le système retranscrit sur fiche pour les joueurs et sur livre pour le maître du jeu, d’où le terme « jeu de rôles papier ».

Admettons une situation simple. Dans une nuit noire, les joueurs des personnages arrivent devant ce qui semble être une auberge à un étage. De la lumière filtre sous la porte massive en bois, signe qu’il y a de l’activité ici, il n’y a pas de fenêtre au rez-de-chaussée mais une à l’étage qui permet de voir deux silhouettes, celle d’un homme et d’une femme apparemment en train de discuter. La lumière du premier étage offre une impression de contre jour qui empêche de voir le visage de ce « couple » (il s’agit de PNJs). Nous sommes en été, il ne fait pas particulièrement froid mais le groupe décide d’un commun accord de s’arrêter à cette auberge plutôt que de dormir une nouvelle fois à la belle étoile, l’un des joueurs se dirige vers l’écurie avec les chevaux tandis que les autres décrottent leurs bottes avant d’entrer. Un bon bain en perspective et un repas chaud mettent du baume au cœur à notre groupe d’aventuriers ! Soudain les joueurs entendent des cris venants de l’étage ! Les joueurs les plus proches de la porte se décident donc à entrer en hâte pour intervenir ! Mais la porte est fermée ! Curieux pour une auberge !

C’est donc là qu’intervient le système de jeu. Les joueurs, contrairement à un jeu vidéo (la plupart), ont plusieurs possibilités. Explorer  les alentours de l’auberge pour trouver une autre entrée, se saisir d’un caillou pour casser la fenêtre à l’étage, interpeller les personnages qui se disputent à l’étage en criant, rechercher une autre entrée dans les écuries, escalader la façade, crocheter la porte, défoncer la porte, etc. Les multiples sont infinis, les joueurs peuvent même coopérer et tenter une courte échelle entre eux (en résumé, la seule limite c’est l’imaginaire et les capacités de votre personnage). Toutes ses actions relèvent de la physique du jeu (la porte va-t-elle résister à un coup d’épaule bien placé ? Est-il aisé d’escalader la façade ? Le couple va-t-il entendre le personnage crier dehors ? Le verrou de la serrure est-il difficile à crocheter ? Autant de questions qui nécessitent des règles pour être résolues afin que la narration ne soit pas dictée uniquement par la subjectivité du maître du jeu).

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Il existe une grande variété de dés, nous y reviendrons, soyez en sûr !

C’est ici qu’interviennent les dés. Chaque jeu a son propre système, mais pour illustrer le propos nous allons tenter une approche. Si l’un des joueurs veut défoncer la porte il va tenter un jet (lancer de dés) de FORCE + ATHLETISME par exemple. Ce qui signifie [la force naturelle de son personnage] + [son entraînement sportif]. Bien sûr, la porte a une résistance, c’est ce que l’on appelle le seuil de difficulté, c’est-à-dire à partir de quel moment la porte va-t-elle céder sous le poids du personnage ? Le maître du jeu regarde dans les règles et voit que la porte a une résistance de 15. Le joueur a (toujours à titre d’exemple) 3 en force et 2 en athlétisme. Il jette donc 3 dés + 2 dés soit 5 dés à 6 faces (car notre jeu se joue avec des dés à 6 faces que nous connaissons tous, mais il existe des dés bien différents, nous y reviendrons dans un prochain article). En termes de jeu voici ce que le Maître du jeu annonce : « pour briser la porte tu dois faire un jet de FORCE + ATHELTISME difficulté 15 ». Le joueur jette donc 5D6 (5 dés à 6 faces). Il obtient 5+2+3+1+4 = 15 soit pile la difficulté demandée. Il arrive donc à casser le loquet de la porte et à pénétrer en trombe dans le hall de l’auberge ! Et la narration continue. S’il avait fait moins, il n’aurait pas pu passer la porte de cette façon. Et le maître du jeu aurait pu augmenter la difficulté de 2 points (passant de 15 à 17) pour montrer la douleur du personnage et son stress face à son échec. (Ceci étant une possibilité, je vois déjà les malins derrière leur écran se dire ce n’est pas logique, la difficulté devrait diminuer, puisque la porte a  déjà reçu un bon coup. C’est un point de vue et nous en parlerons dans un autre article dédié au système de jeu et au rôle plus précis du Maître du Jeu).

Le maître du jeu est donc là pour raconter l’histoire et régler toute situation qui nécessite une part de compétence. Les joueurs, eux, décrivent leur action. A la création de leur personnage, les joueurs bénéficient tous d’un nombre de points (égaux ou non, nous verrons ça également dans un prochain article sur la création de personnage) à répartir pour construire leur personnage. Ensuite avec le temps (à chaque partie, sachant qu’une session moyenne de jeu de rôles fait entre 6 et 8 heures) ils vont acquérir de nouveaux points pour montrer l’expérience acquise par leur personnage, l’aboutissement, leur entraînement et vécu. Comme dans un jeu vidéo le personnage deviendra, avec le temps, de plus en plus compétent et pourra tenter des prouesses de plus en plus impressionnantes.

Mais tout ça pour quoi, finalement ? Et bien de la même façon que pour les jeux vidéos ou les activités qui vous plaisent dans votre vie, pour nous détendre ! Il s’agit un instant d’oublier son quotidien et de vivre d’autres expériences. Le jeu de rôles est pour moi un enseignement à part entière. J’entends par là que, lorsque je joue au jeu de rôles, j’apprends l’improvisation, le théâtre, j’apprends à écouter les autres, à ne plus avoir peur de leur regard, on ne juge pas le joueur mais son personnage et ce qui est gratifiant c’est qu’on apprend à accepter la différence, à la comprendre. Des conflits entre nain et elfe, entre gobelin et Orque nous semble d’un seul coup bien dérisoire et nous pouvons calquer certaines de nos expériences avec notre vécu quotidien et questionner l’ignorance. Finalement, si notre existence est jalonnée par la haine et la violence c’est uniquement par l’ignorance. Que mon compagnon d’armes soit un Orque ou un humain, nous avons tous deux pour objectif d’escorter cet ambassadeur jusqu’au royaume voisin. J’ai peur de l’humain car je suis l’Orque, mais avec le temps des liens se tissent et plutôt que de s’affronter nous apprenons à nous connaître. Même si c’est un monde de simulation, fictif, nous n’en sommes pas moins exposés aux enjeux moraux de nos personnages et nous pouvons nous interroger sur les échos de notre quotidien et c’est ce que j’apprécie dans le jeu de rôles : m’évader de mon quotidien mais m’interroger également à son sujet. Se rendre compte de notre conditionnement sociétal et admettre que, même cette prise de conscience, est établie en fonction de ce conditionnement. On s’extrait par cela même qui nous façonne en essayant  de tendre vers une observation objective du monde. Accepter l’inconnu objectivement sans appréhension, prendre confiance en soi, partager des moments de plaisir avec des inconnus ou des amis, pour moi, c’est tout ça le jeu de rôles !

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Le rôliste dans son élément naturel, terrifiant n’est-ce pas ? (Nous avons caché les chèvres sous la table)

N’ayez pas peur d’essayer, en plus de 15 ans de pratique je n’ai jamais vu personne se blesser 😉 Nous avons eu parfois une réputation douteuse, d’égorgeurs de chèvres ou de sectaires encapuchonnés enfermés dans des caves humides, ricanant et nous prenant pour les vampires que nous incarnions… Mais, vous l’avez vu avec le Bazar du grenier, tout ceci est une image stéréotypée qui nous est collée par méconnaissance de notre activité. En réalité, le jeu de rôles est juste un jeu de théâtre, d’improvisation regroupant des passionnés ou des curieux autour d’un livre, de fiches de personnages, de brioche et de coca,  en association ou club dans la maison pour tous du coin ! Ne condamnons pas ce que nous ne connaissons pas et au contraire lancez-vous, si vous êtes un créateur, ça peut vous donner des idées de peintures, de livres, de poèmes, c’est très inspirant d’échanger lors d’une partie avec tout un tas d’autres Rôlistes !

Voilà, ce premier article est terminé, j’espère qu’il vous aura été utile !

 

C’était Yue pour GAMEÔVERT.NET, en vous souhaitant une agréable semaine, à très bientôt !

 

Dans notre prochain article, nous parlerons des différents types d’aventures et encore une fois du parallèle possible avec l’univers du jeu vidéo. Il sera question notamment de scénario linéaire ou ouvert. Mais ceci est une autre histoire !

(Si tout ceci peut sembler un brin complexe, n’ayez aucune inquiétude je proposerai une rapide synthèse au début du prochain article !)

 

En attendant, voici un petit récapitulatif du vocabulaire abordé dans cet article :

JDR = Jeu de rôles

PJs = Personnages Joueurs –> c’est vous et vos amis (ou nouveau venu ayant envie de rejoindre l’expérience !)

PNJs = Personnages Non Joueurs –> tous les personnages gérés par le maître du jeu, donc non joués par des PJs.

MJ = Maître du jeu –> C’est la personne qui raconte l’histoire et qui connait le système de règle du jeu. Il gère également l’ensemble des PNJs.

Système de Jeu –> Ce sont les règles qui permettent de résoudre les situations ne pouvant être gérées par la simple narration. Elles permettent l’équité entre les joueurs et maintien la vraisemblance de l’univers fictif dans lequel les personnages progressent.

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2 Commentaires

  1. Akashar
    mai 26, 20:15 Répondre

    Très bon article, tu as bien traité l’analogie avec les jeux vidéos! Mais en termes de dédiabolisation du jdr, on pourrait également parler des affinités de celui-ci avec les jeux de société classiques, à ceci près que les joueurs d’un jdr, MJ compris, jouent en coopération, et que le jeu de rôle a donc moins tendance à briser des familles que le risk, ou le monopoly… Un jeu de rôle pourrait donc se voir comme un jeu de société (se joue sur une table, entre un groupe d’ami, pour une durée variable, selon un système de règles, dans le but de se détendre)mais en coopération! Pour moi, l’aspect coopératif est une part importante de l’expérience, comme tu le décrivais, mais je la mettrais également en opposition avec l’aspect « chacun pour soi » qui caractérise les jeux de rôle classiques. Dans un jeu de rôle, chaque joueur a sa chance et peut s’amuser, sans pour autant voir arriver la défaite qui marque le plus souvent les premières parties d’un jeu de société. Ainsi au fil des séances un joueur timide et peu loquace pourra, l’ambiance et son expérience aidant, surmonter ses craintes et véritablement s’amuser, avec ses compagnons de jeu, plutôt qu’à leurs dépens. Ce qui fait toute la différence, car jouer des parties répétées de risk avec quelqu’un qui en connait les ficelles bien mieux que soi peut vite être frustrant, lorsqu’on s’aperçoit que les heures que l’on a mis dans la partie s’avèrent sans résultat, et peu de personnes après une première expérience décevante vont avoir envie de recommencer en voyant arriver le même résultat. Qui ne se souvient pas des parties de monopoly en famille où papa joue la banque, maman joue mais pour faire plaisir à ses enfants, et au final papa possède la moitié du jeu, et tout le monde lui doit de l’argent, simplement parce que lui a compris les règles et sait les utiliser. (Ok, c’était peut être juste mon père, mais quand même!)
    A mon avis l’avantage des jeux de rôle sur les jeux de société classique se situe là, dans cet aspect de coopération, d’échange, et d’amitié, plutôt que de confrontations, victoires et défaites!
    J’attends avec impatience le prochain article, et si tu veux, je te conseille le très bon livre « philosophie des jeux vidéo » par Mathieu Triclot, qui en parlant des jeux vidéos consacre de longs chapitres au jeu de rôle papier!

  2. Grobidüch
    mai 28, 19:29 Répondre

    Je m’autorise une réponse « intra-muros » juste pour dire à Akashar: nous avons surement le même père.

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