Clochemerle, il va être “articler” ici même par Trollinet dans les heures qui suivent. En attendant, voici le contenu de la news que nous a envoyée Gigamic:
Un rôliste, ça a une âme d’aventurier, d’explorateur! Un fond d’intrépidité qui nous fait dire que rien ne nous fait peur … tant qu’on peut manger des chips en même temps.
Aussi, quand on m’a parlé d’un potentiel maître de jeu italien qui, expatrié avec sa femme, rôliste également, avait très envie de trouver/créer une table dans le coin pour pouvoir faire du jeu de rôle en anglais parce qu’il ne parle pas français, j’ai pas eu besoin de lancer un dé pour prendre une décision, j’ai juste demandé quand ! Intrépide, je vous dis ! D’autant que ce n’est pas comme si mon anglais était … enfin, comment dire … je me débrouille quoi, mais sans plus.
Après, j’ai réfléchi : même en mangeant des chips, jouer en anglais, c’était un sacré défi ! Mais bon, trop tard, la machine était lancée. D’ailleurs, comme ça s’est passé ce samedi, je vais pouvoir vous raconter mon expérience rôliste en mode international.
En toute franchise, je dois dire que ce type d’expérience, je le souhaite à tous les rôlistes !
Tout a commencé avec un mail …
Il faut savoir qu’au moment où a été décidé l’idée de se lancer “pour de vrai” dans cette étrange histoire, je n’avais jamais eu l’honneur de rencontrer notre futur “Dungeon Master” aussi, ce mail reçu un jour a été mon premier contact. Un premier contact qui m’a mise dans le bain assez rapidement. D’abord, parce qu’il était en anglais mais surtout parce qu’en le lisant, je me suis dit que notre DM ne faisait pas les choses à moitié.
En effet, il avait trouvé un moyen de détourner cette histoire de pluralité du langage : il nous proposait un jeu où nos personnages, parlant initialement le français, seraient amenés à voyager sur un continent dont la langue officielle serait l’anglais, langue que nous serions obligé de parlé pour être compris de ses habitants (et du DM, forcément) et donc pour pouvoir avancer dans le jeu.
Une subtilité appréciable impliquant que nos personnages pourraient parler français entre eux, mais aussi qu’ils auraient, d’une certaine manière, la même compétence en anglais que nous.
Concrètement, pendant le jeu, ça a permis de dédramatiser le fait de parfois hésiter sur un mot, sur une tournure ou autre. Cela ne ralentissait pas le jeu, cela en était partie intégrante.
En outre, les bases de scénarios posées par le DM m’étaient familières, un voyage dans un univers médiéval-fantastique, mais intrigantes puisque cet univers n’était pas délimité ou clairement établi par une licence ou un titre de jeu en particulier.
Puis vinrent les personnages …
Dans ce même premier mail, il nous était demandé de choisir notre personnage, avec une grande liberté de choix et des règles simples : une race, une classe, quelques stats (des points pour la force, intelligence, dexterité, le charisme, etc … des classiques), un nom et une petite biographie.
Simple, non ?
Vous vous souvenez que mon DM ne parle pas français, hein? Qu’il faut faire tout ça en anglais? Parce que sur le principe, oui, c’est facile. Dans les faits, merci les dictionnaires !
Cependant, ce n’était pas insurmontable, j’ai même eu l’impression de pas être si mauvaise que ça en anglais.
J’ai donc proposé un personnage confortable, qui me poserait peu de difficultés à interpréter, une elfe nommée Daerdedween, partant du principe que le jeu présenterait suffisamment de challenge pour ne pas avoir à en ajouter en choisissant un personnage trop original.
Et je dois dire que c’est quand même toujours particulier de livrer à un “inconnu” un personnage dans lequel on met nécessairement un peu d’affect, un peu de nous. Enfin, moi je trouve … Bref, quelques mails plus tard, j’ai reçu une fiche de personnage, la date étaient fixée … je n’avais plus qu’à bosser mon anglais. Parce que, j’ai beau lire et regarder des séries en anglais, il y a des mots qui ne font pas partie de mon vocabulaire courant. Et je crois même que c’est presque normal.
Et enfin, la partie ! ZE Game !
Rendez-vous était donné à 17 heure ce samedi et tout le monde était presque à l’heure. Bon, le DM est arrivé le dernier. Mais, c’est le DM, alors on peut rien dire ! Et je crois qu’on avait tous hâte de se lancer parce qu’on s’est rapidement installé autour de la table. Chacun a sorti ses dés, son smartphone ou sa tablette, les pistaches … Il y avait un peu de fébrilité dans l’air !
Pour vous représenter la situation, cette tablée était composé de 6 personnes. Le DM et sa femme, italiens rencontrés pour ma part “en vrai” la semaine précédente; un couple d’amis, français avec qui nous avions déjà fait quelques parties de JDR et jeux de plateaux ainsi que Monsieur et moi. Non que je souhaite particulièrement parler de notre vie mais il est a noté que ce rassemblement était assez particulier puisque certains se rencontraient pour la première fois tandis que d’autres se côtoient au quotidien et tous, petits français que nous sommes, jouions pour la première fois sous l’égide de notre DM italien, habitué à partager ce loisir avec son épouse.
Voilà, les présentations sont faites, retournons au jeu !
Notre DM a engagé la partie par un geste surprenant mais ô combien appréciable et dont chaque rôliste appréciera la juste valeur : il a offert à chacun d’entre nous un set de dé. Honnêtement, des dés et des chips ! What else ?
Ah, si ! Une histoire !
Ben oui, le DM, c’est un peu “père Castor” en début de partie : on s’assoit autour de lui et on l’écoute attentivement nous raconter une histoire.
Ici, le DM nous a mis dans un bateau et … vogue la galère !
Je ne vous en dirais pas plus des péripéties de l’elfe Daerdedween (j’ai été rassurée de voir que c’était imprononçable quelle que soit la langue qu’on parle), de la guerrière Ondine, du magicien Thalos, de l’invocateur Morgoth, de la fée Nuage ou du gnome Ganam. Peut-être une autre fois !

En voyant ça ces étranges dessins, on pourrait croire qu’on a joué au Pictionnary. Mais non, c’est l’oeuvre de Nuage, la fée !
Tout ce que je peux vous dire, c’est que les 6 heures suivantes sont passées à une vitesse folle et que je me suis vraiment bien amusée !
Oui, on s’est planté sur des mots, on a massacré cette pauvre grammaire anglaise, la guilde des aventuriers est devenu un club, l’invocateur a fait épeler tous les noms des personnages qui nous avons croisé mais … franchement, on s’est bien marré !
Dans le feu de l’action, je pense qu’on a tous fait avec les moyens du bord, oubliant un peu nos lacunes ou nos faiblesses pour se laisser porter par le jeu.
Pour ma part, lorsque le DM a arrêté l’histoire, j’ai eu cette même impression que lorsque je termine un roman et que je sais que la suite va bientôt sortir. Je veux savoir ce qui se passe ensuite ! Je veux savoir ce qui va arriver à mon elfe … je veux en savoir plus sur mes compagnons d’aventure ! Je veux une suite, tout simplement ! Même si je sais que la suite se construit grâce à moi …
Et vous savez quoi ? Je crois que je ne suis pas la seule parce qu’on remet ça la semaine prochaine !
Voilà, c’est ce que j’aime dans le jeu de rôle. C’est un jeu et c’est bien plus. C’est fédérateur, au-delà des questions de langue ou de pratique, c’est de la convivialité, du partage et des chips …
Des bons moments avec des gens sympas, c’est ce que je souhaite à chacun d’entre vous !
Sur ce, je vais aller potasser mon dico d’anglais.
Grey Goo est sorti il y a déjà quelques temps, en janvier 2015 je crois. Mais j’ai découvert ce jeu quand Steam nous l’a mis à disposition tout un week-end. Il m’a tellement rappelé les bons moments dans Command & Conquer, voire Total Annihilation, que je me le suis procuré pour, aujourd’hui, vous en faire une petite chronique.
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Genre: Statégie Support: PC Langues: Anglais, Français (sous-titres) Editeur: Grey Box [button link=”http://store.steampowered.com/app/290790/” size=”default” icon=”fa-shopping-cart” side=”left” target=”” color=”3a4245″ textcolor=”f85050″]Dispo chez Steam[/button] |
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L’histoire se passe sur Ecosystème 9 (Prononcez écosysseutèmeu neufeu, si vous êtes Marseillais, sinon c’est Eïkeusysteum Naïne). Trois factions vont, pour le dire franchement, se foutre sur la gueule pour maîtriser le monde et surtout la seule ressource disponible: El Catalysero ! Bon en fait c’est le Catalyseur. Vous aurez plusieurs choix pour appréhender le jeu, mais je vous conseille vivement l’excellente campagne.
Ces trois factions, les Betas, les Humains, et les Goo (nom qui peut porter à sourire, mais bon, en jeu, c’est tout visqueux), ne se jouent pas du tout de la même manière. Déjà, ils ne peuvent pas construire les mêmes choses.


- Les Betas, éternels brimés et sans domicile fixe, genre d’humanoïde sans pif, espèrent se refaire sur Ecosystem Nine en amassant le max de ressources. Ils savent construire et s’étendre facilement, sous réserve d’avoir suffisamment de ressources justement ! Je pense que c’est la faction la plus “abordable” pour débuter, et je pense que c’est pour cela que la campagne commence par les Betas. Oui, il m’arrive de penser. Leurs unités et leurs constructions sont de type très classique. Vous ne serez pas perdus. Leur catalogue d’unités dispos est intéressant et bien fourni.
- Les Humains, venus explorer, ne vont pas pouvoir se déployer comme bon leur semble, leur technologie n’est pas prévue pour. Mais ils auront, pour se faire, la possibilité de créer des “Conduits”, une sorte de quais pour pouvoir agrandir leur base. Une des grosses différences avec les Betas, c’est qu’ils peuvent construire des tourelles de défense. Et croyez-moi, elles sont efficaces ! J’aime les tourelles. Dans les jeux de stratégie, qu’ils soient futuristes ou médiévaux, je me fais à chaque fois une joie de déployer des tourelles. Je suis tourelleux en quelques sortes. Les stuctures des humains sont assez proches de celles des Betas.

Les barres sont les conduits qui permettent aux humains d’étendre leur base, contrairement aux Betas qui, eux, peuvent déployer un centre où bon leur semble. Genre je m’installe quoi.
- Quant aux Goo, c’est autre chose. Un gameplay qui fera soit des émules, soit des réfractaires. Je dois bien vous avouer, même si j’ai bien pris la mesure de leur particularité

Protéiforme visqueux. Redoutable !
et qu’ils pouvaient être très intéressants à jouer, que j’ai eu, au départ, un peu de mal à les appréhender. Les Goo ne construisent pas. Ils sont visqueux, et ils se divisent ! Je vous conseille vraiment de faire la campagne pour en connaitre les rouages, car c’est la faction, comme je disais, la plus étrange à jouer. Je vous explique un peu:
Les Beta ou les Humains, au départ, ont leur gros centre, permettant de construire des unités de production (usines, extracteurs, améliorations etc…, des bâtiments quoi). En revanche, concernant les Goo, vous débutez avec une Mère Goo, sorte de gros truc noir visqueux, que vous allez placer sur un nœud de Catalyseur. Elle va s’enrichir, grossir et vous pourrez la diviser en “Protéiformes” plus ou moins grands, qui, selon leur taille, pourront eux-mêmes faire sortir des trucs visqueux qui vous défendront ou attaqueront, selon vos ordres. Privilège de cette faction: certaines de ses unités peuvent passer partout sur la map (montagnes, murs etc…). J’ai bien aimé leur protéiforme qui bouffe les unités adverses. Des Betas arrivaient à 4 ou 5, mon protéiforme s’est avancé vers eux et les a… engloutis ! Les ennemis avaient disparu ! Niec niec niec niec… Par contre, si vous avez des difficultés avec la langue Goo… c’te honte… Moi j’ai tout compris ce qu’ils m’ont dit ! La preuve: Gritzdigligli !
En tant qu’adversaires, j’ai bien détesté les Goo. Ils sont trop difficiles à battre. Et je refuse de jouer contre un pote qui les prendrait. C’est dit ! Bref, je vous le dis, dans Grey Goo, il y a matière (visqueuse) à pratiquer plusieurs gameplays.



Pour parler de la construction, et plus particulièrement celle des Betas et des Humains, on pose par exemple une usine à “unités d’attaques” sur le sol, et sur chaque extrémité de cette usine, on peut lui accoler des extensions Aériennes, d’unités lourdes etc… ceci sur quasi n’importe quel élément construit. Moyennant des ressources toujours, on peut améliorer sa défense, ses attaques etc…
Il est important de dire que les nœuds de ressources, ne sont pas inépuisables. Il faudra sortir de votre coin pour en trouver d’autres et les exploiter… si personne ne vous les a piqués ! Je vous rappelle que c’est un peu la course aux ressources. Enfin à LA ressource.
Les graphismes sont très sympas, et les effets spéciaux magnifiques. Quant à la bande sonore, sans parler de la musique qui est assez bien foutue, les bruits… hmm comme j’aime ces fiuuuuchhh Vvvuvvu Spichhh ! Ambiance réussie !
[spacer color=”264C84″ icon=”fa-xing-square”]Il y a quelques points sombres cependant dans Grey Goo. Déjà un niveau de zoom arrière inexistant. On ne peut pas dé-zoomer. Et quand la base est énorme, c’est pénible. Le jeu est long à démarrer aussi. Je le précise car il est pourtant installé sur un disque SSD. Et un truc un peu… con, je trouve, c’est qu’on peut sauvegarder, mais pour quitter la partie, il faut cliquer sur “Se rendre”. Notre base explose, et on a perdu. Alors ce n’est pas grave puisqu’on peut charger sa sauvegarde, mais bon… étrange. Je ne me rends jamais monsieur ! Je fais une pause, pour méditer ma stratégie !
Le gros point noir, pour moi, c’est en mode escarmouche. Si vous choisissez de jouer en 2 contre 2, donc vous avec un allié contre 2 i.a., vous verrez que cette autre faction, pourtant dans votre équipe, ne vous défendra pas même quand vous êtes attaqués devant elle. Pire, quand j’ai choisi les goos pour m’accompagner, ils me piquaient carrément mes ressources (j’avais pourtant mes foreuses qui bossaient sur le gisement). En gros, avoir une I.A. dans votre équipe, c’est ignorance à tout va. Pour moi le mot équipe signifie association, entraide. Donc oubliez cette idée.
Et je ne vous parle pas de l’I.A. adverse complètement cheatée. Je monte mon escarmouche, je prends les Goos dans mon équipe, je me colle des humains en face, en mode facile et je commence la partie. Au bout de 10 minutes montre en main, les humains arrivent avec une centaines d’unités et me défonce comme jamais je n’ai été défoncé ! Moi, en construisant sans temps mort, je n’avais réussi à sortir que 20 unités d’attaque ![spacer color=”264C84″ icon=”fa-check”]
Sinon, notez aussi, qu’il y a un éditeur de map à votre disposition. Je ne l’ai pas testé, mais il devrait pouvoir vous aider à élaborer des cartes pour jouer entre amis. Grey Goo est pour moi une très agréable surprise, si je m’en tiens à la campagne. Fidèle aux anciens rouages des STR d’antan, pas une révolution (quoique avec ses Goos…), mais un bon jeu quand même. En annexe je vous glisse les listes des unités de chaque faction. Vous trouverez sur le site de l’éditeur Grey Box, de superbes tableaux identiques sur les structures.
Privilégiez Grey Goo en multijoueur, mais oubliez les batailles contre l’I.A.
Tu as l’esprit d’entreprise ? Tu as toujours rêvé de monter ta petite affaire et la faire atteindre les sommets du CAC 40 ? Tes posters de jeunesse n’étaient ni ceux des Beatles, ni ceux de Zidane mais plutôt ceux de John Keynes et Henri Ford ? Alors je t’invite à lire ce qui suit, toi, pur produit du capitalisme moderne, car ANNO 2205 va t’intéresser au plus haut point ! Oui, grâce à ce jeu tu pourras écraser le monde de ton génie économique, soumettre la Terre et la Lune grâce à des profits.
ANNO 2205 nous place à la tête d’une nouvelle corporation qui débarque sur le marché mondial, et dont le but est bien évidemment de faire plus de profit que ses adversaires. Le principe du jeu réside dans l’exploitation des ressources naturelles pour satisfaire les besoins des habitants de nos colonies, qui nous remercieront en travaillant aveuglement pour notre corporation (toute ressemblance avec la réalité n’est évidemment que fortuite !). Plus on progresse dans les niveaux, plus nos employés sont exigeants et réclament des biens de meilleures qualités. Et oui car c’est bien connu qu’un ouvrier de base n’a besoin que de riz et de télévision, alors qu’un cadre doit lui manger de la viande, boire du vin, et aller au stade pour survivre !



Vous aurez compris, pas de nouveautés dans les concepts de base de la série d’UBISOFT : nous sommes sur une île avec des ressources et surtout des dimensions finies, et il va falloir jongler entre développement de la population et développement économique pour arriver à nos fins. Ayant adoré ANNO 1404, j’ai tout à fait retrouvé les mécanismes dans cet opus futuriste. Les mécanismes restent simples : la gestion à la ANNO n’est pas prise de tête. On peut facilement devenir milliardaire avec un peu de patience et de logique.



Cependant, me direz-vous : et où sont passées les routes commerciales ? Et bien c’est sur ce point que les nouveautés de cet opus sont les plus visibles : plus de bateaux que l’on voit circuler entre les ports de nos différentes îles. Les nostalgiques devront sortir leurs mouchoirs car les transferts se font maintenant entre les différentes régions du jeu : le continent « normal », l’arctique et la Lune. On gère ces routes commerciales par l’écran de contrôle de notre corporation, qui nous permet également de switcher entre les différentes zones. Les échanges sont quand même présents mais on peut regretter le fait de ne plus voir de petits bateaux voguer sur les maps…



A noter également que, si l’on s’ennuie à prendre soin de nos milliers d’employés, prendre pied sur la Lune, et gérer des expéditions arctiques, on peut également s’adonner à des missions secondaires. Celles-ci sont différentes selon les zones et apportent des bonus spéciaux, propres à chaque mission (boost d’énergie, de logistique…). Ajoutées à cela des phases de batailles navales, à mon sens peu intéressantes et qui n’apportent pas grand-chose au gameplay principal : la gestion.
Concernant les graphismes, on peut dire qu’ils sont très réussis. Les villes et zones industrielles pullulent de vie (transports, fumées…). Du coup en mode ultra, quelques lags lors des survols des zones densément bâties.
Alors où est le problème, car il en faut toujours un ? Il réside à mon sens dans le fait que le jeu ne propose qu’un mode campagne, qui se fini relativement vite. En une quinzaine d’heures de jeu en mode normal ma corporation avait déjà atteint le niveau maximum : au bout d’un certain rendement de crédits (=profit) tout devient très facile et les niveaux montent vite. Du coup sans véritable mode bac-à-sable, et surtout sans multi, on reste assez vite sur sa faim. Le Season Pass étant déjà en vente, on peut supposer que ces modes arriveront lors de divers DLC…
UBISOFT a bien retenu la leçon de capitalisme portée par ANNO 2205 : « pourquoi vendre un jeu en une fois, alors que l’on peut gagner 3 fois plus en le vendant mode de jeu par mode de jeu? ».
Gog.com lance l’opération Big Fall Sales. En gros ce sont des promos, et plus vous achetez, plus vous gagnez ! Un peu à la manière d’Humble Store pour celles et ceux qui connaissent. 
Un petit hommage à une personne qui ne collaborera plus avec nous, mais sans qui Gameovert.net ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. Sans Paulina et ses explications, son implication sans faille, même les jeux de société qui nous sont fournis parfois, ne seraient pas à la disposition de Trollinet et Daerdedween. Je vous explique pourquoi, une seule personne de chez GOG.COM a déclenché tout ça.
Quand on a décidé de lancer ce blog, en juin 2015, on avait décidé de, tout simplement, parler des jeux qui nous plaisaient, sans trop savoir où nous allions, sans réelle ambition autre que de papoter.
Et puis, même si ce fut un de mes plus mauvais articles, je le reconnais, je fis une chronique sur l’excellent The Witcher 3. Et tout bêtement, je me suis dit: “tiens, et si je demandais à GOG.COM de nous envoyer leurs news, on pourrait les diffuser en partie”. Rien de plus. On aurait pu en rester là, et vous tester trois jeux par an.
Et puis le 9 juin, je reçois un mail très jovial d’une certaine Paulina Kwiecińska de chez GOG.COM, m’expliquant qu’il n’y avait pas de problème, qu’elle ne m’en voulait pas d’être français, et qu’elle était là en cas de besoin ou question. Elle m’indiquait les procédures toutes simples et en un mail, j’étais déjà inscrit chez leur “relation-presse”, et on avait un partenariat amical avec GOG.COM.
Cela parait anodin comme ça, mais j’étais complètement perdu, je posais plein de questions. Paulina, toujours agréablement, me répondait très clairement, comme si tout était évident. On ne peut pas dire ça de tous les “press-relation” qui, soit ne vous répondent jamais, soit vous envoient balader.
Si je n’étais pas tombé sur la bonne personne, à mon premier contact: Paulina, je n’aurais jamais eu le courage de faire ce que je fais aujourd’hui, à savoir communiquer avec toute la planète, je n’aurais jamais progressé en anglais, et surtout Gameovert.net n’aurait pas eu tous ces jeux à vous chroniquer, ces vidéos à poster sur notre chaîne. Même les jeux de Gigamic ou Asmodee. Tout ça, indirectement, grâce à Paulina et donc GOG.COM
Paulina ne nous a jamais considéré comme des “petits”. Je n’ai jamais senti de méfiance, comme j’ai pu la lire chez d’autres relations. C’est très courageux de la part de Paulina, car en effet, nous sommes tout petits. Mais à nos yeux d’amateurs, nous sommes devenus si grands. “Tu ne peux pas imaginer ça Paulina !” (Je m’adresse à Paulina là hein). Je me souviens de ma première demande: le jeu “Poly Bridge”. Et voici la réponse de Paulina: “We don’t have this title in our offer ! Cheers !” toujours sympa. Je me demande encore comment elle n’a pas jeté l’éponge avec nous. Elle ne se doutait pas que trois jours après j’allais demander une exclusivité Xbox One à Sony… (à ma décharge, je m’étais trompé en sélectionnant mon contact).
Six mois de collaboration efficace, et puis l’autre jour, Paulina m’a annoncé qu’elle partait, et qu’elle me présenterait, de fait, son successeur. Ça va vous paraitre débile, mais ça m’a fait comme si un membre de ma famille m’annonçait qu’il partait. Genre un vieil oncle vous voyez ? On n’oublie jamais les premières rencontres, les éléments déclencheurs, les piliers. Bref Oncle Paulina s’en allait quoi !
Paulina, je ne sais pas où tu vas, mais quand tu passeras sur Gameovert.net, dis-toi que tu y es pour beaucoup. Et au nom de toute l’équipe de Gameovert.net: MERCI POUR TOUT PAULINA ! Personne ici ne t’oubliera !
Ah! Ce jeu ! Il me faisait de l’œil dans sa petite boite en métal, avec ses jolies cartes aux couleurs acidulées, ses dessins rigolos et cette promesse : un jeu d’observation et de communication frénétique !
Puis, j’ai lu les règles. Une fois, deux fois … J’ai débauché Crevette pour un essai. J’ai tenté de lui expliquer. On s’est lancé et … je me suis ennuyée …
C’est donc avec une petite pointe de déception qui serre mon cœur de joueuse que je vais vous parler de Gallina City.
Auteur : Carlo A. Rossi
Illustrateur : Olivier Fagnère
Éditeur : Cocktail Games
Sortie : 2015
Joueurs : de 2 à 6 joueurs
Age : 6 ans et plus
Durée : 15 minutes
Support : cartes
Mécanismes : observation – verbalisation
Adoptons une vision objective :
Donc, Gallina City est un jeu de cartes avec des poules rigolotes dessus.
Votre objectif : vous débarrasser de vos cartes. Mais pas toutes ! La manche s’arrête lorsqu’il ne reste plus que 2 cartes dans la main d’un joueur. Il y a 3 manches en tout dans le mode “chacun pour soi” et chaque manche commence avec un nombre différent de carte en main.
Pour vous débarrasser de vos cartes, vous devez les décrire de manière suffisamment détaillée afin que vos adversaires soient en mesure d’identifier les images qu’ils ont en commun avec vous. Bien sûr, les cartes se ressemblent beaucoup et il faut être vraiment précis.

Et, en même temps, vous devez être attentifs à ce que disent vos adversaire pour savoir s’ils décrivent une image que vous possédez également puisque tout cela se fait de manière simultanée.
Assez rapidement, vous comprenez l’effet “basse-cour”.
Sachant que vous commencez la partie avec 7 cartes en main, que chaque carte dispose de 4 images et que vous pouvez décrire n’importe laquelle dans n’importe quel ordre … le démarrage peut paraître un peu particulier.
Ensuite, il faut crier “Cocorico” si l’on pense avoir la même image, défausser les cartes si c’était le cas, en piocher d’autres si on s’est trompé.
Je passe rapidement sur les règles parce que :
- lorsque je les lis ou que je tente de les expliquer, j’ai l’horrible impression d’être Perceval dans un épisode de Kaamelot
- si vous voulez comprendre comment ça se joue “pour de vrai”, à mon avis, le seul moyen efficace est de se lancer dans une partie.
Voilà, c’était pour la partie objective de mon propos.
Mais, alors ? Qu’est-ce que je lui reproche ?
En tout premier lieu, j’ai eu un petit soucis à l’ouverture de la boite.
J’étais partie dans l’idée de tester un petit jeu simple, sympa et rapide avec Crevette un mercredi après-midi et en lisant les règles, je m’aperçois qu’il va y avoir un problème : pour jouer à 2, il faut jouer en mode coopératif, qui est conseillé après avoir fait quelques parties du mode “chacun pour soi”, à 3 minimum … Ça me semble compromis, même si Crevette propose que son Doudou joue avec nous.
Néanmoins, je poursuis la lecture des règles en me disant que, peut-être, on a moyen de passer outre cette restriction numéraire ou, qu’au pire, je serais parfaitement au point pour proposer une partie quand Monsieur sera là.
Deuxième difficulté : j’ai l’impression de ne rien comprendre ! Habituellement, je lis les règles et zhou, on se lance. Là, plus je lis, moins je sais ce qu’il faut faire.
Finalement, on a essayé, sans grande conviction, je l’avoue. Et sans grand plaisir non plus. Pour tout dire, on a fait une seule manche …
Relativisons tout de même.
Pourtant, je ne peux pas dire que ce jeu soit mauvais. J’ai juste ce sentiment de déception parce qu’il ne correspond pas à l’image que je m’en était faite et aux attentes que j’en avais.
Lorsque je l’ai essayé, je ne l’ai trouvé ni simple, ni amusant … Alors, peut-être que je ne l’ai pas essayé dans les bonnes conditions? ou peut-être qu’il n’est pas fait pour moi?
Je le ressortirais d’ici quelques mois pour faire un nouvel essai mais, en attendant, si vous avez l’occasion d’y jouer, n’hésitez pas à me dire ce que j’ai raté !
Affaire à suivre !
EA nous fait passer une infographie pleine de chiffres, mettant en valeur le succès de Fifa 16. En effet, le jeu de foot d’EA a cartonné, et j’avoue, pour aimer le jeu et y jouer souvent avec Bibouzh, ce n’est pas volé ! Les 16 premiers, EA annonce 300 millions de matchs joués sur Fifa 16. Bigre !
Fifa 16 est dispo chez un de nos partenaires: Gamesplanet























