Et voilà, GOG.com a lancé ses promos d’hiver ! Avec une option “Obtenez un jeu mystère” qui consiste, contre 2€89, d’obtenir un jeu aléatoirement que vous n’avez pas déjà dans votre bibliothèque. Ce jeu peut valoir entre 9.50€ et 33€. Coup de poker mais ça peut valoir le coup comme on dit chez… comme on dit.
La Tome… qui aurait pensé que cette invention Savoyarde pourrait être à l’origine d’une guerre mondiale totale, et enclocher le monde sous un nuage de radiations ?
Certes son odeur n’est pas spécialement synonyme d’un air pur et sain, mais comment penser que la Guerre de la Tome sonnerait le glas de l’espèce humaine telle que nous la connaissons aujourd’hui ? C’est pourtant bien à cause de cette spécialité fromagère que Fallout 4 nous propose d’évoluer dans un monde post-apocalyptique, sujet à la radioactivité et aux monstres mutés en tous genres.



Cet épisode ne déroge pas à la série de Bethesda : nous nous réveillons dans un abri souterrain qui a pu nous protéger du chaos de la guerre radioactive qui a causé la destruction de notre planète. Ce sont les ruines de Boston, Massachussetts, qui vont servir de terrain de jeu à ce Fallout 4. Les plus curieux d’entre vous s’interrogeront alors de la sorte : « Tiens, je ne pensais pas que la Tome de Savoie s’exportait si bien outre-Atlantique ? ». Et pourtant, c’est bien le cas … ce Fallout nous rappelle, encore une fois, que le jeu vidéo rend tout possible !
Une année sabbatique s’il vous plait !
Le monde proposé se découpe en différentes zones dont un extérieur 100% ouvert, et des zones « fermées » de types bâtiments, tunnels, grottes et autres joyeusetés souterraines, où, vous vous en douterez, n’évoluent que rarement des petits chatons friands de gratouilles affectueuses ! Les chargements entre zones ont la particularité d’être très rapides, ce qui est un avantage indéniable de mon point de vue. A l’instar des autres œuvres de Bethesda, le monde de Fallout 4 est immense et fourmille d’ennemis à dessouder, d’amis à sauver et d’objets à collecter (ou à piller). Bref amis fouineurs, voleurs et brocanteurs, le butin potentiel et infini !



Couplées à la vastitude du monde proposé, les quêtes, très nombreuses, rendent la durée de vie de Fallout 4 impressionnante. On y retrouve différentes factions qui nous fournissent du travail: on peut largement cumuler nos 2 x 35h par jour en travaillant pour les factions, comme la [glossary_exclude]Confrérie[/glossary_exclude] de l’Acier ou les Miliciens! J’ai passé 300h dans Skyrim et je crains passer un nombre d’heures comparable dans ce Fallout 4. Alors faut-il s’en réjouir? ou au contraire blâmer Bethesda pour favoriser décrochages scolaires et licenciements pour non assiduité ? Le débat reste entier ! [note de Grobiduch: De toutes façons t’es déjà un étudiant oisif]
Un gameplay aux petits oignons…
Concernant le gameplay, Fallout 4 se base sur des mécanismes classiques mais ô combien efficaces. Tuer des ennemis, réussir des quêtes et fabriquer de l’équipement, nous fait gagner de l’XP que l’on déploie dans un arbre de compétences, et ce, en fonction de notre style de jeu préféré. Personnellement, il consiste à rester caché dans l’ombre pour tomber sur les ennemis par surprise et booster mes dégâts. Mais la méthode bourrin fonctionne également très bien, bien facilitée par les énormes exo-armures que propose le jeu ! Il est très plaisant de changer de style de jeu, la durée de vie du titre laissant LAR-GE-MENT le temps d’essayer différentes méthodes d’attaque.



Architectes et urbanistes en herbe, réjouissez-vous ! On peut dans Fallout 4 gérer les différentes colonies que nous protégeons, et j’entends par là construire et détruire à notre guise dans ces zones. Grâce à des matériaux que l’on récupère au gré de nos pérégrinations, on peut remodeler ces zones en les équipant de biens de plus en plus bénéfiques pour la population de la colonie. Alors personnellement ce n’est pas ce que je préfère faire, mais les fans de customisation apprécieront. Mais les développeurs ont fait en sorte de rendre ce mode non indispensable à la progression de l’histoire.


… qui nous ferait presque oublier de nombreux défauts
Tout d’abord, on pourrait lui reprocher un manque flagrant de nouveautés dans le bestiaire par rapport aux autres épisodes. Ça fait quelques épisodes où l’on fréquente du radcafard, du super mutant et autres pillards en tous genres… mais c’est aussi ça qu’on aime! Bon ok, vous allez me dire que je transforme des défauts en bons points, mais bon, vous vous le direz derrière votre écran, alors je ne l’entendrai pas !
A noter quelques bugs au niveau de la physique, notamment les morts qui ont tendance à léviter.
Mais LE défaut majeur de Fallout 4 réside dans ses graphismes qui sont, comment dire : datés ! Ils ont 1 voire 2 années de retard comparés aux standards actuels. La comparaison avec The Witcher III s’impose, car ils présentent des mondes aux dimensions comparables. Et autant vous dire qu’il n’y a pas photo d’un point de vue de la qualité visuelle ! Bref, heureusement que le reste est quasi-parfait, et que vadrouiller dans les rues de Boston la Radioactive est assez addictif pour nous faire oublier ce défaut majeur.
Amis fans de RPG, vous ne pouvez pas passer à côté de Fallout 4! Malgré le retard au niveau graphique, le contenu faramineux et l’ambiance générale rattrapent le tout. Bref, préparez-vous à des centaines d’heures de plaisir!
Ah on me signale dans le fond de la salle que la Guerre de la Tome ne serait pas d’origine fromagère, mais plutôt issue de “la fission nucléaire d’une masse critique d’éléments fissibles comme l’uranium 235 ou le plutonium 239″… Mouais, pour moi y a que du lait et des ferments dans le fromage.
MX vs ATV Supercross Encore est une version améliorée de…. MX vs ATV Supercross. Dingue. Le même mais en mieux ! Bon, tout est relatif.
L’opus de 2014, sans le “Encore”, était un jeu de motocross enduro dans lequel on pouvait aussi piloter des quads et ce dans tout un tas d’épreuves et de circuits. Déjà, à l’époque, ce n’était pas le jeu du siècle. Mais quand l’éditeur a annoncé dans une news pleine de tralala pouet pouet, que le jeu serait grandement amélioré, j’ai décidé d’y jouer pour en faire un article. Nous avons obtenu deux versions PS4 permettant ainsi, de tester, si besoin, MX vs ATV Supercross Encore en ligne.
Bibouzh a pu toucher au jeu avant moi. Profitant d’une incursion d’amis profiteurs et perfides chez lui, il leur propose de jouer à MX vs ATV Supercross Encore en écran splitté. Après la séance et quelques bières vidées, Bibouzh m’a appelé et m’a susurré avec ses mots choisis et toujours pleins de poésie: “Attention, alerte jeu de bip”. Oui, chez Gameovert.net, on censure nos rédacteurs, et mettons des bips par dessus le mot “merde”.
De mon côté, en solo je m’y collais aussi. Je n’ai pas eu le même ressenti que Bibouzh. Disons, pas un ressenti aussi … tranché. Mais je vais d’abord parler de ce qu’apporte la version “Encore” de MX vs ATV Supercross.


Déjà ils ont amélioré les graphismes. Du coup, j’ai envie de dire “Bordel, qu’est ce que ça devait être avant ?!” j’avoue ne plus m’en rappeler, mais là, après embellissement, le jeu est dans la norme plutôt moins. Je suis désolé pour toutes celles et ceux qui ont bossé sur le projet, mais franchement… Ensuite viennent les ajouts. Et là ils n’ont pas été radins:
Ils ont repris une douzaines de pistes en extérieur présentes dans le jeu MX vs ATV Alive sorti en 2011.
2 zones ouvertes, issues du même opus de 2011, permettant d’y faire des courses d’orientation appelées Waypoint (mon mode préféré, être le plus rapide pour atteindre un checkpoint).
Au total, MX vs ATV Supercross Encore se voit injecté d’une soixantaine de pilotes officiels, un paquet de marques de bolides, environs 80, et plus de 35 pistes. S’ajoute à cela un mode multijoueurs online à 12. Franchement, il y a de quoi faire avec, en plus, pas mal de modes variés. Comme par exemple le free ride, les courses supercross en salles, et le rhythm racing (courses en ligne droite pleines de bosses). Bien, c’est très bien, mais est-ce qu’on s’amuse pour autant ?



Mon problème avec MX vs ATV Supercross Encore, c’est la conduite. Je veux bien admettre que ce soit un jeu arcade, mais il y a trop de moments où on a l’impression que la moto a le poids, surtout dans les sauts, d’une feuille de papier. On se retrouve hors piste juste en donnant un tout petit coup à gauche ou à droite en plein saut, alors qu’on souhaite juste redresser le pilote et sa moto.
Au sol, la conduite retrouve une bonne physique et une fois qu’on a bien pris la mesure du gameplay, c’est plutôt agréable. La plupart des vues ne sont pas praticables et ne procurent pas les sensations escomptées. La bonne vieille vue de derrière, et celle légèrement de côté, m’ont semblé les plus judicieuses, et m’ont procuré de bonnes sensations.
Mais le jeu ne m’a pas emballé pour autant. Du coup, j’ai quand même demandé à Bibouzh de retenter l’aventure MXVSATVE avec moi. En ligne, puis en écran splitté (à deux sur la même console). Bibouzh a revu sa copie, et MX vs ATV Supercross Encore a perdu son étiquette dégradante pour obtenir le titre de “jeu pas super excitant”. Quand on arrête d’y jouer, c’est ce sentiment de manque de saveur qui s’installe.
Un mot justement sur le mode écran splitté vertical: Là c’est la cata. On n’a aucune vision de la sortie de virage. Donc à moins de connaitre les circuits par coeur, impossible d’anticiper. On a la vision tronquée. Résultat, on tourne sans voir ce qui arrive. On a bien tenté de trouver l’option pour partager l’écran horizontalement: niet ! Et ça, c’est plutôt super naze de ne pas y avoir pensé. Par moment, j’ai du mal à comprendre les développeurs, me demandant même s’ils ont testé le mode. Multi online ok, mais écran splitté, à ***.
Voilà, on a vraiment essayé d’aimer MX vs ATV Supercross Encore, sans y parvenir vraiment. MX vs ATV Supercross Encore est fade. Il ne manque pas beaucoup pour que le jeu devienne intéressant, à commencer par revoir une physique arcade, et pas le cul entre deux chaises, entre réelles sensations de conduite, d’amusement et simulation d’oiseau.
Hey ! Ça recommence ! Cette fois c’est notre partenaire historique, GOG.com, qui nous permet de vous faire gagner un exemplaire de Divinity Original Sin Enhanced Edition version PC, tout frais, tout beau !
Alors pour l’obtenir, c’est toujours aussi simple (en attendant un nouvel outil “concours” que Denizette tente de nous concocter), il va falloir répondre à une question :
Quel est le nom du monde dans lequel se déroule l’histoire de Divinity Original Sin Enhanced Edition ?
On vous propose quatre réponses, parmi lesquelles il y a la bonne bien sûr !
| Proposition 1 | Proposition 2 | Proposition 3 | Proposition 4 |
|---|---|---|---|
| Rivellon | Vesoul | Raymon | Albion |
Vous connaissez la réponse ? Alors écrivez la en toute lettre dans votre commentaire plus bas. Attention, tout commentaire incluant les 4 réponses ci-dessus, sera écarté. Ecrivez une seule et unique proposition, celle que vous pensez être la bonne, et croisez les doigts. N’oubliez pas le plus important pour que nous puissions vous envoyer le lot: renseignez votre adresse mail dans le champ correspondant. Bonne chance à tous. (la mention “C’est mon dernier mot Jean Pierre”, n’est pas requise). Pour celles et ceux qui ne connaissent pas le terme “Sobriquet”, c’est “Pseudo” en fait.
CONCOURS TERMINE VOICI LE GAGNANT!
[alert color=”grey”]Le concours prendra fin le 30 novembre à 22h00. La ou le gagnant sera tiré au sort et le résultat affiché ici même le lendemain grand maximum. Nous n’utilisons pas vos données pour quoi que ce soit. Nous ne gagnons rien, et ne perdons rien non plus 🙂 Ce concours est là pour vous faire plaisir et nous rendre tout doux à vos yeux. Merci à Gog.com pour leur soutien sans faille. [/alert]
Tu aimes l’odeur de la terre, les querelles de clocher, les ragots autour de la place de village, les anciens qui narrent les histoires sous l’arbre centenaire et les artisans du cru ? Alors, Clochemerle est fait pour toi.
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Un jeu de: Inka et Markus Brandt
Illustration: Dennis Lohausen Editeur: Gigamic De 2 à 4 joueursA partir de 12 ans Thèmes : Historique Types de jeu : Jeu de plateau, société |
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- Pour ceux qui aiment le tout du cru (mais pas le fond qui cuit).
Chaque joueur se retrouve à la tête d’un petit village qu’il va s’efforcer de développer en bon gestionnaire afin de le faire prospérer en assignant des tâches à ses villageois. Ces tâches assureront des points de prestige, lesdits points de prestige désignant le vainqueur en fin de partie.
Ouverture de la boite, installation et là, on a beau être prévenu, mais c’est vrai : il faut de la place sur la table, beaucoup de place, même. Chaque joueur dispose en effet de son plateau de village, de belle taille, auquel il faut ajouter un plateau central, qui va être entouré d’une foultitude impressionnante de cartes diverses et variées, la plupart ne pouvant même pas être empilées.

Quand vous sortirez de votre magasin de jeux avec Clochemerle sous le bras, pensez à faire un tour chez Ikéa pour acheter la table qui va avec (non fournie dans la boite).
- Un gros tas bouquineur (mais qui se laisse prendre sans souci).
Au niveau de l’entrée dans le jeu, on retrouve le paradoxe de ces jeux de gestion récents : Une explication initiale lourde et longue, des mécaniques nombreuses et variées, MAIS une intelligence de la présentation et une pédagogie exemplaire grâce à des icônes présentes sur les cartes et les plateaux qui résument l’ensemble des règles. C’est bien simple, une fois les nombreuses règles expliquées, on peut ranger le livret dans sa boite et ne plus le ressortir pendant toute la partie tant le matériel est suffisamment clair pour se suffire à lui-même. Un gros point positif, donc.
Chaque village est divisé en plusieurs secteurs : église, champs, artisans, commerce, place du village et voyage. Un villageois est affecté d’office à chaque secteur en début de partie.
Le village de départ est donc vide, et chacune des cartes représente un aménagement que l’on peut acheter pour le développer : un champ, un hôtel de ville, une brasserie, une écurie, une église etc etc..


- La fermière rêvait devant ce beau vendeur.
Pour faire simple, chaque joueur va devoir « acheter » ces cartes une par une et les placer autour de son plateau pour accroitre son village. Il va ensuite pouvoir activer ses cartes pour les utiliser.
Pour faire compliqué, on va décortiquer un peu plus l’animal, car c’est là que se trouve le sel du jeu : Les différentes cartes d’aménagement comportent une bannière noire avec un nombre entre 2 et 12 porté dessus. Une fois achetée, le joueur prend la carte, la retourne, et la place à côté de son village. Cette carte retournée comporte une bannière blanche cette fois-ci, avec toujours un nombre compris entre 2 et 12 à l’intérieur.
Au début du tour, le 1er joueur lance une série de dés, qui vont servir pour tout le tour. Puis il en choisit 2 dans la série, et en fait le total. De là, il peut effectuer :
– Une action (et une seule) comportant une bannière noire, dont le chiffre porté dessus correspond au total de ses 2 dés. Cela correspond donc généralement à l’achat d’un aménagement. (Exemple ci-dessous, à gauche : je veux m’acheter un hôtel de ville, c’est une bannière noire avec un 3 à l’intérieur.)
– Autant d’actions qu’on veut comportant une bannière blanche, dont le chiffre porté dessus correspond au total de ses 2 dés. En gros, cela correspond à l’utilisation d’une carte. (Exemple ci-dessous, à droite : j’ai une écurie, un fabricant de charrue et un de parchemin, chacune avec des bannières blanches avec un 6 dedans. Si je prends les dés 5 et le 1, je pourrais activer toutes ces actions, mais pas le fabricant de tonneau, qui a un 8.)


En résumé, on peut soit acheter une seule carte, soit activer autant de cartes déjà achetées qu’on veut.
Alors pour le 1er joueur, c’est facile : il a lancé plein de dés devant lui, il va donc en prendre 2 qui correspondent au total qu’il recherche. Pour le joueur suivant, çà se complique, car il aura devant lui le pool de dés déjà lancés, moins les 2 dés choisis par le premier joueur. Et ainsi de suite. Et donc, le dernier joueur du tour n’aura presque plus de choix et sera désavantagé. Cette mécanique est essentielle au jeu, car au tour suivant, le 1er joueur restera le même ! En effet, contrairement à pas mal de jeux où le 1er joueur change à tour, ici, être 1er joueur est une fonction qui s’achète ! Et tant que personne ne récupèrera le marqueur du 1er joueur, celui-ci bénéficiera de sa position privilégiée. Un concept simple, mais diablement décisif dans le déroulement des tours.
Pour marquer des points de prestige, les voies sont multiples et chaque joueur devra faire des choix : Bâtir une église et y faire entrer des moines ? Développer l’artisanat et revendre les produits aux clients qui se présentent au marché ? Effectuer un long voyage d’exploration au-delà du village ? Voilà les principales sources de points, et il va souvent falloir choisir entre s’orienter sur 1 ou 2 voies à fond, ou bien tâter d’un peu de tout à la fois, c’est ouvert.
- Quel beau métier, professeur !
Néanmoins, pour acheter ou activer chaque carte, il faut avoir la bonne combinaison de dés, mais il faut également payer. Les cartes peuvent souvent demander des pièces ou des productions d’artisan, mais la monnaie la plus courante est le temps. Oui, en effet, sur la plupart des cartes figurent des sabliers, et en prenant la carte, il faudra payer en avançant son jeton sur la piste du temps.
Et quand on a fait un tour complet sur cette piste, un villageois au choix meurt, ce qui va alors empêcher de d’utiliser le secteur concerné : si vous tuez votre villageois présent dans le secteur de l’église, impossible de construire l’église ou d’y recruter des moines. Si vous tuez votre villageois du secteur marchand, plus de vente aux clients etc etc… Heureusement, grâce à l’école, on pourra former de nouveaux villageois pour remplacer les morts. (à moins qu’il ne s’agisse en fait d’une école de nécromancie qui relève les morts, mais cette nuance n’est pas précisée dans le jeu…)
Je m’en suis tenu ici aux principes généraux, mais ce jeu comporte plusieurs autres mécaniques très intéressantes, comme celle des invasions de rats quand il y a trop de morts, ou bien le système de points d’histoire qui se transforment en points de prestige, ou encore, le principe des bonus accordés par certaines cartes (place du village, église etc etc…) Bref, ce jeu est riche et un simple article est forcément réducteur.
- Une copie, non ?
Niveau illustration, je suis vraiment très fan : les dessins légèrement naïfs et très colorés plongent complètement dans l’ambiance. On voit son village grandir et prendre de plus en plus de place autour de soi avec une certaine satisfaction visuelle.
A présent, SI vous avez bien observé :
– Le thème du jeu (développer un village rural)
– Le graphisme des points de prestige, des produits d’artisan (charrue, cheval….), des personnages représentés ou des icônes explicatifs et les graphismes en général.
– Les voies de la victoire : église, voyage ou commerce, principalement.
– Les mécaniques en général (production, vente, voyage etc etc…)
– Le système du temps qui passe, tuant les villageois et remplissant un cimetière qui offre lui même des points de victoire.
– Les auteurs du jeu (Inka et Markus Brand)
… et bien il ne vous aura pas échappé que ce jeu ressemble plus que très fortement à un autre sorti il y a peu, à savoir DESCENDANCES.
C’est simple, on a presque l’impression que les auteurs du jeu ont décidé de reprendre toutes les idées, tous les graphismes et pas mal des mécaniques de Descendances (que j’avais beaucoup aimé) et de le présenter sous forme de cartes. Il reste néanmoins une énorme différence avec la mécanique des lancers de dés et du choix des cartes, mais visuellement, on a un peu l’impression de jouer à un Descendances 2.
Néanmoins, si je devais trancher (personne ne me le demande, mais je vais quand même le faire), je voterais in fine pour ce Clochemerle, car le système de choix de dés et son incidence sur le positionnement du 1er joueur induisent des tensions plus fortes que chez son ancêtre. Là, on a une action par tour, le choix des dés recèle moult stratégies et il s’avère bigrement crucial de savoir ce que l’on va faire. La planification est indispensable et tous les points comptent à la fin. Si vous avez aimé Descendances, n’hésitez pas et foncez ! Et si vous ne connaissez pas Descendances, voilà l’occasion de découvrir une bien jolie gamme qui ravira tous les jeux de gestion “à l’allemande”.
| Plutôt pour | Plutôt moins |
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Une petite mise au point s’impose: Si vous n’avez jamais joué à la série The Witcher, allez-y. Partez du premier, allez jusqu’au 3, et revenez l’année prochaine pour lire cet article. Si vous n’avez pas envie de vous taper 600 heures de jeu juste pour lire un article, et bien, faites vous plaisir, lisez la suite.
Hearts of Stone est la première extension de The Witcher III. Je suis toujours un peu dubitatif quant à la qualité et l’intérêt des extensions dans un jeu “à histoire”, car je trouve que souvent, avec leurs arcs propres, ces moments insérés dans le jeu de base cassent l’ambiance qui a été construite jusque là. Par exemple, la DLC Savonarola de Assassin’s creed II est intéressante à ce niveau là: J’ai joué au jeu des années après sa sortie, et j’ai directement eu les DLC avec mon jeu de base. Du coup, à un moment du jeu, la DLC se déclenche, et le sentiment d’urgence et de danger qui avait été amené jusque là est oublié, pendant qu’on bâti une autre histoire. C’est maladroit à mon sens.

Bien vu: Pas de nouvelles cartes, on revient simplement sur celle d’Oxenfurt/Novigrad en étoffant les parties les moins visitées. Beaucoup de nouveautés.
Est ce que Hearts Of Stone fait exception? Oula, non! Elle est conseillée pour les personnages de niveau 30 et plus, ce qui est dangereusement proche de la fin du jeu, ce qui fait que si je l’avais jouée en même temps que le jeu de base, j’aurais eu une expérience diluée entre deux arcs très différents, des personnages sans rapport les uns avec les autres, bref, un total inférieur à la valeur des parties séparées.
Mais comment éviter ce désastre me direz-vous? C’est très simple, Hearts of Stone démarre par une série de quêtes que vous n’êtes pas obligé de commencer, et qui est très bien signalée. Vous pouvez donc les laissez de coté pour la fin, enfin pour après la fin du jeu. C’est à ce moment là je pense qu’il faut commencer, et vous pourrez donc continuer avec délices à vous plonger dans les aventures de Géralt.
Cette courte introduction terminée, qu’en est-il du jeu lui-même? Quel intérêt a cette extension? On ne peut pas parler des graphismes, du système de jeu, de la musique, tout cela a été amplement débattu dans d’autres articles. Pour ceux qui n’ont pas joué à The Witcher III, en résumé, les graphismes sont à tomber par terre, le système de jeu est simple sans être simpliste, la musique est magnifique et adaptée. Du grand art. Pour Hearts Of Stone, il ne reste que l’histoire, et là, accrochez-vous: C’est excellent!



Fin de l’article, merci d’être venus, vous pouvez prendre un petit drapeau Gameovert.net sur la table près de la sortie. Attention sur la route et bonsoir chez vous!

Ce mec n’arrête jamais de parler, pour vous dire au revoir il vous tient la jambe pendant 15 minutes. Mais il vend des cartes de Gwynt, donc…
Bon, puisque vous êtes toujours là, je vais essayer de vous brosser un rapide “si vous avez manqué le début” dans le grand style de télé 7 jours. Accrochez-vous:
“Géralt de Riv se rend dans un petit village à l’est d’Oxenfurt, sur le panneau d’affichage duquel se trouvent quelques annonces éparses. L’une d’elle, classique au possible, fait état d’un monstre hantant les égouts d’Oxenfurt, d’une grande puissance. Désireux d’en savoir plus, Géralt se rend chez Olgierd von Everec, un nobliau chef d’une bande de pillards, qui est posé dans un manoir en pleine forêt. La rencontre est un peu tendue, mais Olgierd accepte sans réticence les tarifs de Géralt, en lui proposant même de revenir au manoir prendre ce qui lui plaira. Géralt, fort de la promesse d’une belle récompense, descend dans les égouts d’Oxenfurt, où il ne tarde pas à découvrir les traces d’attaques par un monstre semble-t-il énorme. Alors qu’il s’enfonce dans les souterrains, il entend les plaintes d’une femme au détour d’un coude. Dégainant son épée, Géralt se prépare à faire face au monstre, ou à tout ce que le destin lui enverra…”

Littéralement, un crapaud. Gros, moche, et qui bave. Mais bon, vous retrouvez la rousse aux cheveux de braise, donc l’un dans l’autre…
Et le destin, il va lui en envoyer! Franchement, je ne vais pas aller plus loin, là je vous ai à peine décrit l’introduction de la première quête, il y en a plein d’autres, plutôt que de vous spoiler tout ça je vais simplement vous donner mes impressions, mon avis.

Behold my e-dick! Encore du gwynt, parce que c’est moi qui fait l’article, et parce que je les ai toutes. Je vous ai dit que je les avais toutes? Même la vache!
L’histoire, que je viens de finir, est bien faite, bien pensée. J’ai eu du mal avec certains personnages au début, mais tout finit par s’expliquer, et ils sont très bien développés au final. On s’y attache, ce qui n’était pas gagné puisque l’extension ne dure pas si longtemps finalement. C’est un peu le gros défaut que je lui reproche, en fait, ne pas durer assez longtemps. Et puis d’un autre coté, j’ai du la plier en une dizaine d’heures, certes en prenant mon temps, mais 10h de jeu pour un jeu de cette qualité ça vaut mieux que 50 euros pour les 3h que vous passerez à finir un Call of Battlefield. On trouve de tout dans cette extension, du combat, un mariage (pas le votre hein) de la romance, qui était une excellente surprise également. Je vous laisse découvrir qui vous pourrez romancer, mais étant un joueur de The Witcher depuis le premier, je me suis retenu d’applaudir en découvrant qui c’était. Rien que ça à mon sens justifie de prendre cette extension, et le reste le justifie également. Quelques petits ajouts, comme sur la map la direction à suivre pour atteindre le lieu de votre quête font très plaisir également, bien que ceci était peut être présent dans le patch 1.1


Du coup, mon verdict pour Hearts of Stone? Si vous aimez The Witcher, et donc the witcher 3, vous pouvez y aller sans crainte, c’est du lourd, du très très lourd Michel. Perso si elles sont toutes de ce niveau, ils peuvent en sortir encore 20, je les prendrai! 🙂
La guerre!! Le chaos est à nos portes !! La solution ?? Procréez mes frères !! Games of throne n’est rien à côté de nos familles !!
Non, vous ne rêvez pas, c’est bien la base du jeu Massive Chalice: se reproduire. Enfin dit comme ça, vous allez vite imaginer que Massive Chalice est un jeu à caractère pornographique, ce n’est pas du tout le cas.
Massive Chalice est une course contre la montre, votre temps n’est pas illimité, il est compté. Vous aurez quelques centaines d’années pour vous procurer le meilleur effectif, et garder le maximum de territoire possible.
QUELQUES CENTAINES D’ANNÉES !! Vous me direz que c’est long, même très long pour vaincre les forces du mal, pourtant vous observerez que le temps passe relativement vite et que vos choix peuvent avoir une très grosse importance sur la suite des événements dans Massive Chalice.
Le principe de ce jeu de stratégie au tour par tour est simple. Vous avez deux phases.
Le combat
Cette partie du jeu est classique. Vous êtes envoyés sur une carte remplie de brouillard de guerre, et votre unique mission consiste à détruire… toute forme de vie !! Vous aurez pour cela un effectif de 5 personnages (petite escouade face aux nombreux ennemis) que vous aurez choisis préalablement dans votre château. Vous progresserez donc sur une carte, modelée aléatoirement, contre des monstres venus directement des enfers. Jusque là, rien de bien original. On se retrouve dans des combats au tour par tour et une progression en case par case.
Les bâtiments nécessitant des soldats les rendent immédiatement indisponibles, mais ceci est un mal pour un bien, car selon les personnages, vous disposez de meilleurs bonus jusqu’au moment fatidique de l’ultime bataille.
La phase de gestion
Dans cette partie, vous devrez gérer votre territoire, vous pourrez construire des bâtiments, ou adopter des enfants, ou encore faire des recherches pour améliorer grandement vos équipements. Mais attention, chaque action prend du temps, et ce temps est précieux, à vous de jouer avec vos bonus afin d’accélérer le temps de recherche ou de construction.
L’originalité de ce jeu réside essentiellement dans la gestion des personnages. A notre disposition 3 classes de base: les bastonneurs, les chasseurs et les alchimistes. Vos personnages évoluent en fonction des missions et des combats, et gagnent des niveaux.
Autre point important, dans Massive Chalice, les personnages ont un âge, qui s’incrémente au fil des années lorsque vous êtes dans les phases de gestion du territoire. Ce qui veut dire que si un personnage est trop âgé, il mourra ou obtiendra des caractéristiques négatives (ou positives selon les points de vue). Pas de panique, Massive Chalice possède un aspect de gestion très bien conçu et surtout très original.
Votre territoire est coupé en plusieurs morceaux, chaque morceau de territoire peut posséder un seul et unique bâtiment. Bâtiment qui vous procurera un bonus modifiant le gameplay de votre partie.
Bon, revenons à nos personnages. Afin d’éviter de se retrouver avec un effectif de soldats proche de zéro ou d’avoir des soldats basiques et nuls, vous pouvez assigner des unités à un château (le bâtiment principal du jeu). Ces deux personnages se marieront et vous pourrez ainsi, et de façon aléatoire, obtenir un tout petit et très mignon bambin, qui deviendra, par la suite, un valeureux guerrier de votre escouade, avec les talents de son père et de sa mère, ainsi qu’une classe mixte selon la classe des parents. Malheureusement, faire un mariage rend vos soldats indisponibles aux combats (s’occuper d’une partie du royaume demande un certain investissement).
Cette phase est la plus intéressante du jeu, et aussi la plus poussée.
Le négatif:
Le jeu n’est pas intéressant, je m’attendais à une histoire bien plus prenante, alors qu’au final, pas tant que ça. On se retrouve bien trop souvent dans la même situation, les quêtes sont répétitives au possible et j’ai eu l’impression de toujours faire la même chose.
A noter aussi que les graphismes sont plutôt simplistes, tout en ayant un certain charme.
[alert color=”red”]N.b: Vous pouvez faire des mariages homosexuels, chose rare dans le jeu vidéo.[/alert]












































